Idem pour le site électronique TSA.com des frères Guemache, dont la ligne éditoriale alignée sur l'agenda des officines étrangères à l'Algérie, ses institutions et son Peuple, n'est plus à démontrer. Lire l'article d'Abdellali: Merdaci (https://algerie54.dz/2021/08/27/ongistes-desinformation/)
RSF, un instrument de désinformation
Paradoxalement, RSF qui distribue les bons points de la crédibilité, en a parfaitement besoin. Et ce n'est pas innocent ni fortuit, si l'ONG créée par Robert Ménard, maire de Béziers, adepte et défenseur de l'Algérie française, diffusera il y a quelques mois une Fakenews sur l'Algérie au sujet du scandale du logiciel espion sioniste Pegasus utilisé par le régime du Makhzen pour espionner ses opposants et ses alliés.
Toute honte bue, RSF publia un article dans lequel elle accusa nommément l’Algérie d’être un client de NSO et donc un utilisateur du logiciel espion Pegasus.
Toute honte bue, RSF publia un article dans lequel elle accusa nommément l’Algérie d’être un client de NSO et donc un utilisateur du logiciel espion Pegasus.
Khaled Drareni, journaliste « autoproclamé » du Hirak et, accessoirement correspondant de RSF, relaya évidemment cet article, comme tout employé au service de son employeur. Lire article d'Ahmed Bensaada:https://algerie54.dz/2021/07/27/espionnage-10/
D'ailleurs, l’ambassadeur d’Algérie en France, M. Mohamed-Antar Daoud n'avait pas tardé à réagir en déposant plainte pour diffamation au nom du gouvernement algérien, auprès des instances judicaires françaises à l’encontre de Reporters sans frontières (RSF).
Cette action en justice porte sur l’assertion contenue dans le communiqué publié par RSF le 19 juillet 2021 sur son site web officiel, selon laquelle l’Algérie figure parmi les pays en possession du logiciel Pegasus et qu’elle l’utiliserait pour espionner d’autres parties. Lire: https://www.aps.dz/algerie/125214-l-ambassade-d-algerie-en-france-porte-plainte-contre-rsf-pour-diffamation.
Khaled Drareni, désigné représentant de RSF dans la région MENA
RSF vient de récompenser Khaled Drareni, en le désignant représentant de l'ONG dans la région de la MENA. Un geste de reconnaissance à l'individu en question, pour ses loyaux services à l'ONG, dont l'agenda politico-médiatique pour servir l'OTAN et l'hégémonie occidentale n'est plus à démontrer. Lire l'article de Boualem Snaoui:https://algerie54.dz/2021/03/05/hirak-medias-29/
https://www.youtube.com/watch?v=qQQUZtwFplwhttp://
Une affiche sponsorisée par RSF, même après la sortie de prison de Khaled Drareni
Lire: https://algerie54.dz/2020/06/02/medias-financement-3/
La victime de l'armée israélienne Jacques-Marie Bourget et RSF
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Le 21 octobre 2000, Jacques-Marie Bourget, cible d’un sniper du Tsahal à Ramallah[/caption]
Le 21 octobre 2000, Jacques-Marie Bourget, cible d’un sniper du Tsahal à Ramallah[/caption]
Evoquer les deux poids deux mesures de RSF au sujet de son attitude sélective à l'égard des journalistes, c'est évoquer inéluctablement le cas du journaliste français Jacques-Marie Bourget, cible d’un sniper de l’armée sioniste le Tsahal le 21 octobre 2000, à Ramallah, lors du siège de la résidence du martyr président palestinien Yasser Arafat.
Dans un entretien qu'il avait accordé à Algérie54, Jacques-Marie Bourget nous révélait que "Combattre un crime d’Israël n’entrait pas dans la feuille de route de RSF"
"Ce Ménard, proche des trotskistes dans sa jeunesse, qui dans sa carrière de « journaliste », n’a écrit qu’un petit livre sur les vins du Midi était bien embarrassé par mon « cas ». En lisant le livre que Maxime Vivas a consacré à la face cachée de RSF, j’ai alors découvert la vraie nature des sponsors de RSF : l’argent venait essentiellement de Washington et de l’extrême droite cubaine réfugiée à Miami. Combattre un crime d’Israël n’entrait pas dans la feuille de route de RSF" dira Jacques-Marie Bourget.
https://algerie54.dz/2021/10/16/jaques-marie-bourget-interview/
Le prix Dan David, attribué à RSF
Pour avoir fermé les yeux sur l'emprisonnement des journalistes palestiniens et s'être tu, RSF va être récompensé en Israël en obtenant le prix Dan David en 2019, d'un montant d'un million de dollars. C’est la poudre aux yeux, cette ONG, s’était distinguée par son travail sélectif, lorsqu’il s’agit de traiter l’information, et ce n’est pas Jacques-Marie Bourget ; Michel Collon ou Maxime Vivas qui vont nous contredire.
RSF, financée par la NED
Ce n'est pas un secret de polichinelle, si la NED, National Endowment for Democracy, finance RSF pour concrétiser sa stratégie de Regime Change et d'exportation de démocratie, destinée à démanteler les Etats opposés à l'hégémonie américano-sioniste.
RSF, qui verse de confortables salaires à ses employés (supposés militants), s'est, il y a quelques mois, retrouvé à court d'argent après le départ de son patron Robert Ménard, devenu maire de Béziers et homme politique d'extrême droite. Un Ménard qui avait eu le culot, avant de quitter RSF, d'aller chercher des fonds au Qatar, au nom de la défense de la liberté de la presse, alors que ni la liberté ni la presse existent à Doha!
Son successeur Christophe Deloire, nouveau patron de RSF, s'en est allé, lui, faire la quête au Gabon et au Maroc, main dans la main avec le quotidien Libération. Deux Etats connus pour leur qualités «démocratiques». Mieux, Deloire est allé aussi faire tendre la main en Israël où il a reçu, pour son «ONG», une sorte de prix Nobel israélien doté d'une pluie de dollars. Voilà le lobby qui entend désigner dans le monde où se tient la liberté.
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RSF, financée par la NED
Ce n'est pas un secret de polichinelle, si la NED, National Endowment for Democracy, finance RSF pour concrétiser sa stratégie de Regime Change et d'exportation de démocratie, destinée à démanteler les Etats opposés à l'hégémonie américano-sioniste.
RSF, qui verse de confortables salaires à ses employés (supposés militants), s'est, il y a quelques mois, retrouvé à court d'argent après le départ de son patron Robert Ménard, devenu maire de Béziers et homme politique d'extrême droite. Un Ménard qui avait eu le culot, avant de quitter RSF, d'aller chercher des fonds au Qatar, au nom de la défense de la liberté de la presse, alors que ni la liberté ni la presse existent à Doha!
Son successeur Christophe Deloire, nouveau patron de RSF, s'en est allé, lui, faire la quête au Gabon et au Maroc, main dans la main avec le quotidien Libération. Deux Etats connus pour leur qualités «démocratiques». Mieux, Deloire est allé aussi faire tendre la main en Israël où il a reçu, pour son «ONG», une sorte de prix Nobel israélien doté d'une pluie de dollars. Voilà le lobby qui entend désigner dans le monde où se tient la liberté.
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