#Kamel Daoud
En réponse à une chronique de Kamel Daoud
A l’aube de cette nouvelle année 2026, pour clore le centenaire de la naissance de mon père Frantz FANON, Kamel Daoud, l’inénarrable goncourisé, le fraichement francisé et sans doutes le futur légionnairement honoré, poursuit sa catharsis.
Kamal Da-Wood, un Sayan en Formation
Décidément, il y a des individus, tels des roquets de cour, qui halètent sans cesse, qu’on les traque ou qu’on les ignore. Mais parfois, ils ne peuvent s’empêcher de remuer la queue au service de leurs maîtres de l’ombre : c’est leur nature. Ils écrivent sur commande, vendent leur plume, enrobant leurs mensonges dans un vernis de pseudo-littérature. Ils se prétendent libres penseurs, mais leurs phrases sentent la cage et leurs métaphores ont le goût amer des contrats confidentiels.
Les deux visages de la trahison post coloniale
Rien ne peut justifier la libération du pseudo écrivain , fraîchement , franco algérianisé Boualem Sansal, quelque que soit la nature des raisons invoquées ou encore, toute forme d’influence , pression, voire de chantage d’où qu’elle vienne.
Quand certains intellectuels algériens versent dans le zemmourisme à l’insu de leur plein gré
L’époque est à la surenchère du national-populisme, de l’ethnonationalisme. En France ce mouvement est incarné par Zemmour, un politicien de la vingt-cinquième heure, promoteur de l’idéologie des heurts communautaires.
Kamel Daoud, ami de Macron et de l’extrême droite, ment comme d’habitude.
Rien à faire, l'image pourtant fabriquée, de Kamel Daoud continue d'être protégée par la presse unanime trop heureuse d'avoir sous sa main la plume d'un arabe qui déteste les autres arabes et aussi le musulmans et les palestiniens. Dans Le Figaro il accuse le "régime" d'Alger de lui faire un procès en France alors que la plaignante une martyre des islamistes qui, seule, a trouvé le courage de porter plainte, Daoud étant accusé d'avoir "volé son passé".
Saada Arbane l'accuse d'atteinte à sa vie privée: Kamel Daoud, assigné en justice depuis jeudi
Les médias français annoncent ce vendredi que le lauréat du Prix Goncourt 2024, l'écrivain Kamel Daoud a été assigné en justice jeudi 13 février en France pour non-respect de la vie privée par Saâda Arbane, qui l'accuse d'avoir volé son histoire pour la placer au cœur du roman Houris , édité par Gallimard.
Kamel Daoud n’est qu’une Grosse Bertha pour canonner l’Arabe, le musulman, le Palestinien !
Puisque la haine des arabophobes, islamophobes, palestinophobes me pousse à écrire des vérités qui ternissent Daoud, le diamant de papier des éditions Gallimard, me voilà donc placé par Antoine, le saint des causes perdues, sous la baguette du chef d’orchestre du « régime » algérien.
Ahmed Bensaada présente à Alger son essai "Kamel Daoud: Cologne, contre-enquête"
L'écrivain et analyste Ahmed Bensaada a animé samedi à Alger une rencontre de vente- dédicace autour de son ouvrage "Kamel Daoud: Cologne, contre-enquête", un essai analytique qui explore l'idéologie véhiculée par les écrits et les prises de paroles publiques de Kamel Daoud.
Ahmed Bensaada: Des "écrivains néo-colonisés" agissent comme des "informateurs indigènes"
Le chercheur et écrivain Ahmed Bensaâda a qualifié certains auteurs contemporains, "d'écrivains néo-colonisés du 20e siècle", qui agissent comme des "informateurs indigènes" cherchant à plaire à l'ancien colonisateur au détriment de leur propre identité culturelle.
L’auteur de l’attentat en Allemagne : frère d’âme damnée de Sansal et Daoud
En Allemagne, la ville Magdebourg a été meurtrie par un attentat à la voiture-bélier sur son marché de Noël. En effet, ce vendredi 20 décembre, vers 19h00, une voiture puissante s’est subitement engouffrée dans les allées du marché de Noël local, fauchant des dizaines de badauds sur son passage sur au moins 400 mètres. Bilan encore provisoire de ce carnage : 2 morts, dont un enfant, et plus de 60 blessés, dont une quinzaine grièvement.
Le sioniste Zimeray, Gallimard et les indigènes informateurs Daoud et Sansal
Si la France officielle demeure silencieuse et acculée par la fermeté des autorités algériennes, qui viennent d'accuser publiquement et officiellement la DGSE française d'avoir planifié un complot de déstabilisation de l'Algérie, la nouvelle génération des indigènes informateurs, représentée par l'escroc lauréat du dernier Prix Goncourt, est de nouveau mise sur orbite pour colporter une campagne mensongère hostile à Alger.
Sansal et Daoud, écrivains ou lobbyistes ?
Les déclarations des deux écrivains Boualem Sansal et Kamel Daoud qui se sont auto exilés en France et naturalisés français, ont de quoi interpellé l’opinion. Ils ont choisi de vivre dans leur nouveau pays d’adoption, mais passent leur temps à « tirer » sur l’Algérie, ses fondements historiques, sa guerre de libération nationale, son unité territoriale.
Algérie-France: la panique gagne les QG du néocolonialisme
Le défilé de la propagande néocoloniale hostile à l'Algérie menés par les officines au service du sionisme et des fascistes et nostalgiques de l'Algérie française, se poursuit. Parmi les fers de lance de cette campagne qui s'inscrit dans la durée n'est autre que l'ancien ambassadeur de France à Alger, et agent diplomatique de la DGSE, Xavier Driencourt.
Le Goncourt et Gallimard rabaissés par le roman «Houris» ? Quand l’art littéraire cède à l’injonction politique. (2ème partie)
Daoud se prétend émancipateur des femmes, il a en réalité exploité malhonnêtement l'intimité et les secrets d'une femme victime en les révélant au public pour se valoriser et s’enrichir!
Jacob Cohen à Algérie54: Boualem Sansal est le chouchou du lobby judéo- sioniste
Il n'est plus à présenter, en matière d'analyses pertinentes au sujet des questions liées à l'hégémonie de l'entité sioniste, ses plans d'annexion territoriale, ou le soutien à ses supplétifs pour concrétiser ses desseins. Il s'agit du journaliste français , natif du Maroc, et auteur Jacob Cohen. Algérie54 est allée l'interroger sur les auteurs néocolonisés Kamel Daoud et Boualem Sansal, ainsi que les derniers développements liés au génocide du peuple palestinien par l'armée sioniste.
Jacques- Marie Bourget à Algérie54: L’impunité dont jouit Kamel Daoud, devant le tribunal médiatique français, est incroyable
Le grand reporter français Jacques- Marie Bourget, demeure un modèle du journaliste engagé dans la voie de la défense des opprimés et causes justes. Son témoignage et ses couvertures médiatiques des massacres de Sabra et Chatila, du siège de l'autorité palestinienne à Ramallah, en dépit des pressions et menaces, sont un parcours à imiter pour chaque plume ou voix libre de ce monde. Une attitude qui a failli lui coûter la vie en octobre 2000, suite à une tentative d'assassinat menée par l'armée sioniste la "plus démocratique" et" la plus humaine. Dans cette interview accordée à Algérie54, le "miraculé" de Ramallah livre sa conviction au sujet des écrivains Kamel Daoud et Boualem Sansal, deux auteurs néocolonisés, au centre d'une nouvelle tension politique entre l'Algérie et la France.
La recette du succès de certains auteurs «bien de chez nous»
Pour mieux éclairer l'opinion publique algérienne, en particulier nos fidèles lectrices et lecteurs, Algérie54 a jugé utile de republier des articles datant depuis 2010, sur les agissements et attitudes de certains pseudo- intellectuels du monde de lettres, des médias et des arts, originaires de notre pays et qui servent aussi les plans néocoloniaux.
Le supplétif sioniste, et l'avocate française violée chez le commandeur des croyants
L'arrestation à Alger du supplétif du sionisme Boualem Sansal a provoqué un séisme politico-médiatique français, réussissant l'unanimité de l'extrême droite à l'exrême gauche, autour d'un procès intenté contre l'Algérie souveraine.
"Canossa" à l'assaut de l'Algérie
Dans la foulée de la guerre néocoloniale, menée par ceux qui n'ont pas encore digéré la perte du Paradis, 62 ans après l'indépendance et 70 ans après le déclenchement de la glorieuse révolution du premier novembre 1954, les nostalgiques de l'Algérie française n'ont pas lâché prise et refont surface.
La femme de Daoud, le BHL de Macron: une émigrée chanceuse.
Dans un pays guidé par le grand panseur Retailleau – l’homme qui étrille, l’éradicateur ventre à choux- nous savons que tout cheveu trop frisé est maintenant coupé en quatre. Le parcours exemplaire d’une jeune émigrée, assez forte pour échapper aux pièges tendus par un pays dont le patron s’appelle Bruno, est donc exemplaire. Nous avons découvert cette vertu vivante capable d’un tel courage, de grimper son Everest à mains nues. Elle nous vient d’Oran, heureusement sans avoir eu à traverser la Méditerranée à la nage. Son nom est Aïcha Dahdouh-Daoud. Comme un bonheur ne voyage jamais seul, son mari, Kamel, vient d’obtenir le Prix Goncourt. Pour les égarés, précisons Prix de « littérature ». Et l’égérie du lauréat de chez Drouant vient d’obtenir en France le statut de « réfugiée politique ». Elle le mérite bien. Son dossier a été bouclé le temps de quelques claquements de doigt. Déjà, par une grâce tombée du ciel de Saint Honoré, patron de ceux qui roulent dans la farine, Kamel a obtenu la nationalité française le 28 janvier 2020. C’est ce qui est imprimé dans le Journal Officiel de la République. Le saint chrême qui l’a fait fils de gaulois coulant d’une fiole conservée dans le tabernacle de l’Elysée, la naturalisation s’annonçait peu difficile. Nous avions le « fait du prince », la République l’a transformé en « fait du Président ».